Sens Avis

Je ne trouve pas de sens à ma vie, vraiment,
Je me noie dans tous mes souvenirs d’avant,
Je n’avance pas mais stagne dans le présent,
Je me lasse et me laisse ronger par le temps…

Amour tant éphémère, oublie, emporte-moi,
S’il faut me tuer, tue-moi, je n’existerais pas,
Prends mon âme, mes pensées et envoles-toi,
Je souffrirais encore mais ne pleurerais pas…

Amour je suis en colère, tout au fond de moi,
S’il faut que je me perde, dans l’oubli en toi,
Prends mes prières, écoute, ce à quoi je crois,
S’il me faut respirer, ce souffle que je te dois…

Je ne trouve pas de sens à ma vie, vraiment,
Je m’étouffe, dans mes propres sentiments,
Je n’ai pas le goût de la fête, ou par moment,
Sans sens, sans avis et sans aucune maman…

Publié dans : Non classé | le 19 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Un coeur à la mer

Comme rescapée, de cet immense naufrage,
Il me soulagerais de tourner, un jour la page,
Envisager, refaire, un nouvel avenir sans lui,
Respirer sans reproches, à l’abri de ses cris…

Comme inanimée, d’avoir, perdu ma moitié,
Je voulais gagner, sans jamais le provoquer,
Cependant, envahie, de ce regret suicidaire,
Lui et ma colère, faisaient une si belle paire…

Comme déchirée d’avoir perdu ma foi en toi,
J’ai voulu t’apprendre, à m’en perdre parfois,
Mais la vie ne se contrôle pas, faut-il espérer,
A vouloir tout, gagner, j’ai finis par m’égarer…

Comme rescapée, de cet immense naufrage,
Comme sauvée, de cet amour, fou et mortel,
Je navigue, entre ces sentiments tant cruels,
D’avoir, effacé, ma moitié, qui m’asphyxiais,
Et perdre, le peu de souffle, qu’il me restais…

Tout me semble si amer… je suis un cœur à la mer ….

Publié dans : Non classé | le 9 septembre, 2015 |2 Commentaires »

Qu’il ne s’étonne pas

Qu’il ne s’étonne pas, que je trouve le monde si fade,

quand il m’a enseigné, que rien n’avait de goût…

Que je voie amèrement, mon avenir sans couleurs,

quand il m’a tant répété, que tout est noir ou gris…

Que je n’ai plus envie d’avancer dans la vie, quand il

m’a averti mille fois que tôt ou tard je reculerais….

Que j’abandonne toujours mes envies et mes passions,

quand il ne croit jamais, en moi et ma raison…

Que je n’ai plus envie d’écrire, quand il considère,

tout au fond de lui, que mes mots n’ont aucun sens…

Que je n’ai plus envie de me battre, quand il est persuadé,

que finalement, on finit toujours par perdre…

Que je me sente, comme une moins que rien, quand

il me rabaisse, me blesse, pour me lâcher la main…

Que je ressente la vie comme le pire des affronts,

quand il me dicte, qu’à jamais tout ne sera que guerre…

Que je perde la foi et la raison, quand il expose,

que les problèmes n’ont bien souvent, pas de solutions…

Que je sois remplis de haine et de colère, quand il m’explique

que rien, n’est aucunement beau sur terre…

Que je me renferme dans mon passé, quand il assure que

je vis de lui et que lui seul pourra me renforcer…

 

Qu’il ne s’étonne alors jamais d’avoir créé un rocher, en ne l’aimant que de son immense cœur de pierre… 

 

Publié dans : Textes | le 8 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

Ma préférence

Ma préférence à moi, l’envie, d’un petit bout de toi
L’odeur de ton corps, de tes cheveux et de tes bras,
Me blottir, te serrer, rêver même une dernière fois,
Mes souvenirs suffiront, à vouloir t’oublier, je crois…

Ma préférence à moi, l’envie, de te revoir pourquoi,
Me perdre dans mes sentiments, ne me déplaît pas,
L’idée de ne jamais te revoir, me laissera sans voix,
Je resterais envahie, le cœur vidé, en plein désarroi…

Ta préférence à toi, l’envie de m’aimer sans amour,
L’envie de me revoir et me voir disparaître un jour,
Percevoir, sentir, ma peau contre toi pour toujours,
Ta mémoire, s’estompera, sans l’ombre d’un retour…

Ta préférence à toi, l’envie de vivre sans ma raison,
Aucuns sentiments, aimons nous, sans compassion,
De te savoir, loin de moi et t’oublier parfois sait-on,
Si ce n’est qu’un rêve, il n’effacera pas cette passion…

Ma préférence à moi, toi, dont je ne me détache pas …

Publié dans : Non classé, Poèmes d'amour | le 26 septembre, 2014 |Pas de Commentaires »

Comme un poignard

 

Il transperce mon cœur tous les matins,
Il poignarde ma vie de tous les chagrins,
Me laisse des souvenirs sans lendemain,
Je l’aime et lui tendrais, toujours la main…

Il transperce mon avenir tous les matins,
Poignarde ma vie d’un revers de sa main,
Remplie de regret, d’une douleur sans fin,
Je l’aime sans, mais ne crois plus au destin…

Il transperce mon espoir tous les matins,
M’as battis pour me détruire, je le crains,
Sans lui, je ne suis personne et ne suis rien,
Que son envie, sur son petit bout de chemin…

Comme un poignard en moi, je ne suis personne,
Comme tout cet amour de toi, en moi qui résonnes…

Publié dans : Non classé | le 3 juillet, 2014 |Pas de Commentaires »

Ne l’attends pas

Ne l’attends pas ce soir, il va rentrer très tard,
Il t’appellera, et t’inventera une belle histoire,
Ne te demande pas où il va, il ne te le dira pas,
Il t’embrassera et mentira qu’il n’aime que toi…

Tu lui as tout donné mais ça ne le satisfait pas,
Il dit t’aduler et s’enroule dans d’autres draps,
Pourtant tu fermes les yeux et meurs d’amour,
Pour un homme, qui ne rentre qu’au petit jour…

Tu es un pied à terre, si loin d’être son monde,
Et tu acceptes toujours, son attitude immonde,
Tu as voulu fonder une famille avec un égoïste,
Mais tu ne seras jamais, la première de sa liste…

Tu n’es que la fiancée, que l’on ne mariera pas,
Celle qui sait déjà, qu’il aime une autre que toi,
Tu as voulu lui pardonner et essayer d’oublier,
A vouloir lui offrir ton amour, il t’a abandonné…

Ne t’imagines plus rien, il te remplis de chagrin,
Cela fait depuis longtemps, qu’il a lâché ta main…

Publié dans : Poèmes d'amour | le 3 juin, 2014 |Pas de Commentaires »

Voulez-vous

Voulez-vous m’aimer, vous inconnu ?
Un jour ravi, le lendemain très décu,
En fait, je ne connais rien de l’amour,
Mais vaudrais-je seulement le détour….

Voulez-vous m’apprendre, sans juger ?
La douleur, le poids, d’un lourd passé,
En fait, je ne comprend pas mon esprit ,
Je me détache et tout, me ramène à lui…

Voulez-vous sans réfléchir, sans penser ?
M’emmener, sans pouvoir me retourner,
En fait, je ne saisis pas votre admiration,
Je suis partie sans vous donner de raison…

Voulez-vous encore d’un cœur de pierre ?
Tenté de détruire, franchir, ces barrières,
En fait, je ne suis plus tout à fait la même,
Depuis ma vie sans lui, j’ai trop de peine…

Voulez-vous… me laisser un jour m’envoller…
Et me faire oublier, les larmes de mon passé…

Publié dans : Poèmes d'amour | le 17 avril, 2014 |1 Commentaire »

Et puis je me suis dis que tu avais raison…

Et puis je me suis dis que tu avais raison… Que j’avais arrêté d’écrire, pour cesser d’exister. Que cette passion dévorante, avait laissé place à un silence déplorant. Que je m’étais laissé désabuser par mes sentiments et mon passé, que je ne peux plus expliquer. Je me suis laissé envahir par ces sombres pensées, qui m’ont déconseillées de laisser leur place sur du papier…

Pourtant, moi, ma plume et mon esprit me faisaient vivre les plus belles expériences. Les plus tristes et les plus enrichissantes. Celles qui me permettais juste d’être et d’avoir été, celles qui guidaient mes pas pour ne pas tomber…

Mais un jour, je me suis lassée des rimes sur mes maux. J’ai fini par mentir sur mes textes autant que je mentais moi même par défaut. Transformant mon passé en strophes qui ne traduisaient plus tant mes catastrophes. Qui n’exprimaient ma colère que par de termes, enfouissant mes paroles les plus sincères…

J’ai ainsi mélangé le passé à la réalité, ne sachant plus trop où me situer. Un tourbillon de questions qui m’as abandonné un beau matin, laissant dans mon cœur des sentiments sans raisons. Je me perds dans le propre fil de ma vie. Confuse dans mes souvenirs et mes envies, je ne sais plus vraiment qui je suis…

Je me cherche, je me perds, sans savoir ce qu’au fond j’espère…

Et puis je me suis dis que tu avait raison. Que j’avais arrêté d’écrire pour oublier. Que ma passion dévorante n’en avait pas laissé une personne vivante. A cheval entre la vie et la mort, il me faudrait faire face à mon passé encore. Je me suis laissé bercer par le vœu d’un avenir heureux. J’ai juste fermé les yeux…

Mais un jour, tout me rattrape et m’attrappe à la gorge, comme une maladie. Heureuse sans l’être dans le tourbillon de ma vie. Accepter que tu sois partie…

J’ai ainsi perdu toute ma raison de vivre en perdant ma famille. Je me suis relevée, voulant à tout prix construire la mienne pour me protéger de la mort. Avoir une raison valable d’accrocher la vie de plus en plus fort…

J’ai ainsi mélangé le bien et le mal, ne sachant plus trop ce qu’il fallait penser. Un manque d’amour de tous ceux qui étaient censés m’aimer…

Et puis je me dis que tu avais raison. Que j’avais arrêté d’écrire pour pouvoir rêver. Que ma passion dévorante, m’obséde, me tue et me hante. Que j’avais pris ce parchemin pour poser ma plume et que malgré mes larmes sous la lune. Je me devais de n’avoir aucune rancune…

Mais un jour, je me suis blessée de tout mes maux. Le poids de vous, porté comme un fardeau. Tu m’a pris mon enfance, mon innocence et aujourd’hui mes mots…

J’ai ainsi transformé toutes mes nuits en cauchemars, ne sachant plus trop si la peur venait du noir. De ton souvenir si lointain, qui laisse mon cœur en lambeaux. Pourquoi en ai-je souffert ? Pourquoi est-ce trop…

Et puis je me suis dis que tu avais raison. Que j’avais arrêté d’écrire pour pouvoir respirer. Que ma passion dévorante ne me sortirais pas de mes tourmentes. Entre mon sourire et mes larmes, je me battrais sans armes.

Mais un jour, j’ai ouvert les yeux sur cette réalité que je fuyais. Je me suis mise à l’écrire puis je me suis dis que tu avais raison. Que j’avais arrêté d’écrire pour survivre au passé. Que ma passion me dévorerais de ces secrets que je ne livrais jamais…

Publié dans : Textes | le 23 mars, 2014 |2 Commentaires »

Le jour se lève

J’ai peur de mourir sans savoir, pourquoi la vie m’a infligé cette
douleur,
Peur de périr un jour sans connaître et avoir compris le sens du
bonheur,
Lui, qui ne reste qu’un mot qui me fait tant envie, un sentiment
interdit,
Je l’ai un jour approché, je l’ai un jour pourtant frôlé, puis il est
parti…

J’ai peur que les miroirs, restent sans vie, quand je me regarde
dedans,
Peur de périr de ce passé si lourd, d’avoir porté, un poids mort
affligeant,
Il ne reste qu’un souvenir qui me tue, je ne serais jamais passé
au dessus,
Cette vie, ne m’est pas destinée, je n’en vois plus d’issue, je me
suis perdue…

Le jour se lève et demain…
Il ne restera rien…

Publié dans : Poèmes tristes | le 21 mars, 2014 |1 Commentaire »

Je n’ai plus d’air

La mélodie s’est arrêtée, quand j’ai posé les yeux sur toi,
Un silence parfait, lorsque je me blottissais dans tes bras,
J’entends encore l’accord, nos voix qui riaient aux éclats,
Je sens toujours ton souffle délicat, qui se posait sur moi…

J’ai choisi mon chemin, te lâcher la main, dans la douleur,
Partir, explorer l’inconnu, qui me faisait pourtant si peur,
Laisser filer le bonheur et me lamenter de maux de cœur,
Je mérite, ma souffrance sûrement, pas tous mes pleurs…

Convaincue de faire le bon choix, j’ai déterminé l’avenir,
Pénétrée de ce doute, il m’aura finalement, ôté le sourire,
Je n’ai pas cru en toi, dans tes strophes et, tous tes dires,
L’avant ne me plaisait alors pas, l’après n’en est que pire…

Je suffoque de ton absence, dans l’espoir de te retrouver,
Je m’indiffère de la vie, aigrie de cette histoire inachevée,
Je te cherche, je te recherche, pour revivre dans le passé,
Reprendre le cours de notre amour, où je l’ai abandonné…

J’étouffe, je n’ai plus d’air, tu manques à mon atmosphère…

Publié dans : Poèmes d'amour | le 20 mars, 2014 |2 Commentaires »
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